J’ai des tonnes de questions, et je suis frustrée parce que les questions qui me hantent ne sont jamais abordées par le gouvernement ou les médias. 

Juste hier, lors du point de presse “nouvelles mesures”, livré en catastrophe une semaine avant Noël en raison de l’intensité de la propagation du variant Omicron, le gouvernement n’a jamais adressé plusieurs questions qui me semblent une évidence, aucun des journalistes présents n’a abordé ces questions non plus. Entre autres:

Qu’il apparaît de plus en plus évident dans la recherche scientifique des dernières semaines que le variant Omicron échappe aux vaccins actuels. Même l’article annonçant les nouvelles mesures (sur Radio-Canada.ca), stipulait que, selon la directrice régionale de la santé publique, les données révélaient qu’à Montréal 90% des personnes infectées par le variant Omicron avaient reçu 2 doses de vaccin.

Cela est, selon eux, la raison de vite pousser une troisième dose sur la population, en changeant les directives qui dictaient d’attendre 6 mois entre la deuxième et troisième dose, tout en ayant encore très peu de preuves de l’efficacité des vaccins contre le variant Omicron ou sur la possible augmentation d’effets indésirables suite à une troisième dose. Rappelons-le, au départ ces vaccins ne devaient pas venir en multiples doses, tout ça se décide sur le terrain, au jour le jour.

Ils n’ont pas abordé les différences entre les marques de vaccins, sachant qu’à part Pfizer, qui n’a encore avancé aucun chiffres, aucun des autres fabricants n’a, en date du 14 décembre, publié de résultats de tests d’efficacité de leurs vaccins contre le variant Omicron.

Il est à noter que des données préliminaires du Royaume-Uni publiées le 11 décembre dernier ont montré que les boosters d’AstraZeneca Plc et de Pfizer/BioNTech SE améliorent la protection contre le variant omicron jusqu’à 75 % dans les premiers jours après l’injection.

Ils n’ont jamais abordé les découvertes récentes qui mettent en lumière un danger accru de complications graves lors de l’injection d’une 3e dose chez les aînés ayant auparavant contracté la maladie (qui ont une immunité naturelle). Cela est sans même aborder tout le fiasco relatif aux nombres de cas d’effets secondaires suite aux vaccins qui sont apparemment, extrêmement sous-rapportés (seulement 1% des cas de complications suite à un vaccin seraient reportés au VAERS selon cette étude).

Ce qui est inquiétant dans ça, c’est qu’il était déjà estimé en mars 2021, selon une étude publiée par Hema-Québec, qu’approximativement 10% des personnes non vaccinées (15% des personnes total) avaient une immunité naturelle contre le covid contre 310 066 cas officiels en date du 30 mars soit 4,54% des adultes de 20 ans et plus, ça c’était juste après la 2ième vague, il y a eu beaucoup plus de cas asymptomatiques depuis, quelle est la proportion réelle de gens ayant une immunité naturelle à ce jour?

Cela met la table à une autre de mes questions: pourquoi on ne recense pas le nombre de personnes ayant déjà une immunité contre le covid? Pourquoi on ne teste pas avant de vacciner les gens à l’aveuglette? Je serais curieuse de savoir combien ça coûterait de faire ces tests sur toute la population versus le coût de la vaccination de multiples doses sur toute la population.

Pourquoi ils n’en parlent pas de l’immunité naturelle, qui on le sait maintenant, offre une protection beaucoup plus étendue et complète contre tous les variants (il existe des dizaines d’études à l’appui) en voilà un exemple: étude Israélienne qui observe que l’immunité naturelle offre une protection 27 fois supérieure aux vaccins (contre le Delta et les variants précédents) et j’invite ceux qui mettent en doute cette étude de lire cet article du Dr. Martin Kulldorff, biostatisticien et épidémiologiste de renommée internationale et professeur à Harvard. Pour le variant Omicron, à date ça serait 6,6 fois plus selon cette étude.

Arruda n’a jamais mentionné les données récentes provenant des autres pays qui vivent, depuis le début de la crise, les vagues juste devant nous. Entre autres, les rapports provenant d’Afrique du Sud, où a été repéré le variant Omicron en premier et où les observations révèlent des cas très légers, et peu d’hospitalisations selon Pieter Streicher, chercheur de l’université de Johannesburg qui prétend que “Omicron is resulting in hospital admissions well below the previous wave in South Africa”.

Même en Grande Bretagne, où il était recensé un total de 88 000 cas hier (200 000 cas réels estimés), les hospitalisations restent stables, selon Éric Albert collaborateur de Radio-Canada à Londres.

Masques: On nous apprend que tous les élèves devront porter le masque en tout temps en classe et dans l’école et l’autobus, rappelons-nous de tous les experts qui ont écrit sur les effets sur le développement des enfants, les dépressions et pire.

De plus, la WHO (World health organisation) a émis un communiqué le 15 décembre, incitant les pays riches à adopter une attitude plus équitable, rappelant que la majorité des populations des pays plus pauvres n’a même pas encore reçu sa première dose. Est-ce que c’est une attitude responsable de la part de nos gouvernements d’ignorer cette directive?

Et pendant ce temps, à la lumière de toutes ces informations et tellement d’autres qui devraient, au moins, nous porter à de plus amples réflexions quant à la vaccination généralisée, notre gouvernement investit dans des ateliers de communication persuasive pour mettre la famille et les proches en charge de convaincre les « récalcitrants ».

Alors, à la lueur de tout ça… Je le redemande: Qu’est-ce qui se passe en ce moment?

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